Ce graphiste sait de quoi il parle quant à la stylisation… En terme de radicalité on fait rarement mieux ; voir par exemple l’utilisation systématique du pictogramme dans les affiches de film (Psychose de Hitchcock : simplissime, mais fallait y penser ; ou la série des Kubrick…) : c’est gonflé, et ma foi ça tape (dans la plupart des cas) dans le mille. Faire un détour aussi du côté de ses détournements de logos. La pratique n’est pas nouvelle, bien sûr, mais lui a un talent certain… Il s’appelle Viktor Hertz et est Suédois.
Tout son catalogue est là.
