… Cette fois-ci des photos en noir & blanc.



et c’est toujours à cette adresse : picasa
… Cette fois-ci des photos en noir & blanc.



et c’est toujours à cette adresse : picasa
Une fois n’est pas coutume, rien à voir avec le graphisme : Bothy Band il y a plus de trente ans…
La ville vénérable vue depuis ses signes de la rue (affiches, signalétique urbaine, graffitis, bref, toute la matière imprimée ou écrite à la main…). Le turc s’écrit depuis 1923 avec l’alphabet latin aménagé.
… Il y a 118 photos, sur quelques-unes il y a aussi du grec ou de l’arabe (histoire oblige), c’est ici, c’était début novembre et j’étais en ticheurt. Bon voyage…

Ümit Ceyhan vient de passer son master à l’ESAV (École Supérieure d’AudioVisuel) de Toulouse avec un court-métrage pour lequel il m’a demandé de faire le storyboard. Comme il m’a dit lui-même en voyant mes premiers dessins : ça prend vie, c’est de la magie ! Je peux dire la même chose en voyant son film, très réussi (malgré des mésaventure du style refus d’un lieu de tournage à la dernière minute, problèmes divers inhérents au cinéma, etc.). J’espère qu’il va être apprécié dans les festivals… Voici quelques photos du tournage sur ce lien.
Ce sont deux albums de chant byzantin, l’un est sorti en juin dernier et l’autre sortira courant octobre. Le premier est un collectage (album double) auprès de Maximos Fahme : étonnante et très belle voix jeune de 84 ans ! (je connais son secret : il met du beurre dans son café). Pour qui ne connait pas le chant byzantin, il s’agit d’un répertoire essentiellement religieux (orthodoxe), chanté par un « protopsalte » (soliste) et soutenu par des « isokratima » : ce sont eux qui fournissent au soliste une sorte de tapis de bourdon mobile (ça s’appelle l’« ison »). C’est en arabe et c’est tout à fait dépaysant pour l’auditeur… je sais pas, moi… d’électro, par exemple. Le second est sur le thème de Saint Jean le Théologien et est chanté par Frédéric Tavernier-Vellas, théologien lui-même, et très belle voix aussi. Il est soutenu par les membres du Chœur Byzantin de Grèce. Celui-là est en grec, et je me suis bien régalé à dessiner les caractères en capitales grecques archaïques pour la couverture. Les deux sont publiés par Psalmus pour qui j’ai (un peu) travaillé à la charte graphique. (réf. PSAL001 et PSAL003)
C’est quand même un privilège, osons le mot, de travailler le graphisme pour une culture qui a inventé l’« icône » !
Voici en prime un échantillon de la notation musicale byzantine (très étonnante aussi ! – mais celle-ci se lit de droite à gauche à cause du texte en arabe) :

EXPO LE 21 JUIN 2008 entre 13h et minuit. Jean-Luc Favéro installe ses dessins et propose son regard sur les peintures récentes de Bruno Foglia, en exposant un choix trés personnel effectué parmi celles-ci. Voici des dessins de Jean-Luc Favéro volés par mon appareil photo au vernissage :
…et pour voir d’autres aspects de son travail, c’est sur conten’air
Sinon, ça c’est Bruno Foglia sur une de ses peintures :
C’est à Grazac (Tarn)
Parcours fléché à partir de Rabastens
(entre Albi et Toulouse)
jusqu’au lieu dit “La Mascale haut”.
05 63 40 14 66
Pour moi Robert Rauschenberg ( 1925 – 2008 ) fait partie des peintres qui m’ont le plus marqué. Radical (même s’il a accepté la chose, De Kooning n’avait pas aimé l’effacement d’un de ses dessins par Rauschenberg mais l’a soutenu justement pour sa radicalité), inventeur, indépendant (il a réussi le tour de force de n’être frappé d’aucune étiquette), et précurseur : une partie non négligeable de la culture graphique contemporaine lui doit tout…
J’aimerais bien rencontrer l’auteur de cette affiche pour le féliciter, et même en général les auteurs de toutes les affiches de mai 68 : ils étaient étudiants aux Beaux-Arts à l’époque, ils ont donc maintenant aux alentours de soixante ans… Admettons que nombre d’entre eux ont suivi la filière artistique, j’imagine donc qu’ils ne sont toujours pas à la retraite (sauf s’ils étaient profs dans le public). Admettons aussi que beaucoup de ces créations étaient collectives, puisque c’était l’air du temps, bref… C’est pas facile de rencontrer ces gens. Quoi qu’il en soit il ressort de toutes ces affiches un concentré d’intelligence du regard, rare à l’époque sur les murs… Quand le logo devient affiche, et vice-versa…